Galerie « Entre contrainte et adhésion : la faculté de droit, Vichy et l’occupant »

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Entre contrainte et adhésion : la faculté de droit, Vichy et l’occupant

Le régime de Vichy, qui met fin à la République par ses actes constitutionnels à partir du 11 juillet 1940, est soutenu par un grand nombre de professeurs, dont plusieurs occupent des fonctions ministérielles ou administratives. La faculté continue à fonctionner dans un contexte marqué par les contraintes de la guerre et par la surveillance des autorités d’occupation. La participation d’étudiants en droit à la manifestation du 11 novembre 1940 conduit les autorités rectorales à mettre en garde contre toute expression d’hostilité aux Allemands. Plusieurs incidents, impliquant des professeurs ayant laissé apparaître leurs critiques de l’occupant, sont révélateurs de la diversité des attitudes.

Sommaire

Cadre légal et institutionnel
Application de la législation antisémite
Paris – Vichy – Paris
La faculté entre continuité et réformes
Une faculté sous surveillance
Des étudiants entre adhésion et résistance
Le cas des étudiants et professeurs prisonniers de guerre
Le cas Gidel

Cadre légal et institutionnel

Le nouveau cadre légal institué par le régime de Vichy encadre le fonctionnement de la faculté de droit de Paris pendant toute la guerre.

Application de la législation antisémite et d’exclusion

Le régime de Vichy a pris, tout au long de son existence et notamment lors de ses deux premières années, une série de lois antisémites et d’exclusion. Le fonctionnement de la faculté de droit n’échappe pas à ce cadre légal, qui est appliqué en son sein.

Paris – Vichy – Paris

Une des marques d’adhésion relativement indéniable à Vichy est constituée par l’implication, à divers niveaux, de nombreux membres de la faculté de droit de Paris dans les différentes institutions du nouveau régime. Cette sous-galerie, non-exhaustive, en présente un certain nombre d’exemples.

La faculté entre continuité et réformes

Une faculté sous surveillance

Des étudiants entre adhésion et résistance

Le cas des étudiants et professeurs prisonniers de guerre

Le cas Gidel